Noyer et chêne
Façades en bois massif ou plaqué selon le budget et l’humidité de la pièce. Poignées laiton ou usinées dans le chant. Le bois dicte le reste : on n’ajoute pas trois finitions pour « enrichir ».
Ce ne sont pas des packs. Ce sont des familles de matière. Le dossier mélange souvent deux lignes : un noyer sur un plan pierre, une laque autour d’un îlot.
Façades en bois massif ou plaqué selon le budget et l’humidité de la pièce. Poignées laiton ou usinées dans le chant. Le bois dicte le reste : on n’ajoute pas trois finitions pour « enrichir ».
Le plan porte le nom de la maison. Épaisseur, retombée, évier sous-plan ou à fleur. Nous posons quartz, granit, et parfois un marbre si l’usage le permet — avec les réserves d’entretien dites avant signature.
Façades lisses, peu de joints visibles, électroménager encastré. Utile dans les petites cuisines parisiennes où chaque poignée compte. Entretien simple, lumière renvoyée sans miroir.
L’îlot n’est pas un réflexe. Dans un deux-pièces, un linéaire bien coté gagne souvent. Quand la pièce le permet, l’îlot sert de plan, de repas, de séparation — pas de vitrine.
Échantillons de noyer, chutes de pierre, quincaillerie. Mieux vaut toucher que zoomer.
Usinage avant livraison. Moins de poussière chez vous, moins de surprises dans l’escalier.
Fixées après relevé, pas d’après une fiche standard. Deux personnes, deux hauteurs parfois.
Murs parisiens rarement d’équerre. Le temps de pose inclut le calage, pas seulement le vissage.